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Taches brunes du visage : comment les traiter grâce à l'IPL ?

Les taches brunes du visage sont un motif fréquent de consultation en médecine esthétique. Elles peuvent apparaître progressivement avec l'âge, après des expositions répétées au soleil ou à la suite de phénomènes inflammatoires cutanés. Elles donnent parfois au teint un aspect irrégulier et peuvent accentuer l'impression de vieillissement de la peau.

Ces marques pigmentaires correspondent à une accumulation de mélanine, le pigment naturellement responsable de la couleur de la peau. Lorsque sa production ou sa répartition devient excessive dans certaines zones, des taches plus foncées peuvent apparaître. Cependant, toutes les taches brunes ne sont pas identiques et ne se traitent pas de la même manière : avant d'envisager une séance de lumière pulsée intense ou un traitement laser, il est essentiel d'identifier leur origine. Notre page consacrée au traitement des taches pigmentaires présente l'ensemble des solutions proposées ; cet article se concentre sur l'IPL.

Pourquoi des taches brunes apparaissent-elles sur le visage ?

Les lentigos solaires : des taches liées au soleil

Les lentigos solaires, parfois appelés taches de vieillesse, sont des taches brunes généralement bien délimitées qui apparaissent sur les zones exposées aux rayons ultraviolets. Le visage, le front, les tempes, les joues, le décolleté et les mains sont particulièrement concernés. Ces taches peuvent apparaître dès l'âge adulte, puis devenir plus nombreuses avec les années et l'accumulation des expositions solaires. Elles constituent une indication fréquente des traitements pigmentaires par IPL lorsque le diagnostic est confirmé et que le phototype est adapté.

Le mélasma : une hyperpigmentation d'origine multifactorielle

Le mélasma se manifeste par des plaques pigmentées irrégulières, souvent symétriques, localisées sur le front, les joues, la lèvre supérieure ou le menton. Son apparition est associée à plusieurs facteurs, notamment l'exposition aux ultraviolets et à la lumière visible, ainsi qu'à certaines influences hormonales.

Contrairement aux lentigos solaires, le mélasma est une affection pigmentaire chronique susceptible de récidiver. Les traitements par lumière pulsée ou laser doivent être envisagés avec beaucoup de prudence, car ils peuvent parfois aggraver la pigmentation. Une prise en charge médicale adaptée, comprenant notamment la photoprotection et des traitements topiques, est souvent privilégiée. Pour en savoir plus, consultez notre page sur le traitement du mélasma et notre article pour différencier les taches solaires du mélasma.

L'hyperpigmentation post-inflammatoire

Certaines taches brunes apparaissent après une inflammation de la peau, par exemple à la suite d'une poussée d'acné, d'une irritation ou d'une réaction cutanée. On parle alors d'hyperpigmentation post-inflammatoire. Elle peut toucher tous les phototypes, mais le risque de pigmentation persistante est particulièrement important sur les peaux foncées.

Dans cette situation, la priorité consiste à identifier et à contrôler la cause de l'inflammation avant de choisir un éventuel traitement pigmentaire. Une procédure trop agressive peut entretenir l'inflammation et accentuer les taches.

Pourquoi un diagnostic préalable est-il indispensable ?

Une tache brune ne doit pas être traitée uniquement sur la base de sa couleur ou de son apparence. Certaines lésions pigmentées nécessitent un examen dermatologique avant toute intervention esthétique, notamment lorsqu'elles changent de forme, de couleur ou de taille, présentent des contours irréguliers ou évoluent rapidement.

Le professionnel doit également déterminer si la pigmentation est superficielle ou plus profonde, évaluer le phototype et rechercher les éventuelles contre-indications. Cette étape permet de choisir une technique adaptée et de limiter les risques de brûlure, de dépigmentation ou d'hyperpigmentation secondaire.

Comment fonctionne l'IPL pour traiter les taches brunes du visage ?

L'IPL, pour Intense Pulsed Light, désigne la lumière pulsée intense. Cette technologie utilise une lumière polychromatique filtrée afin de cibler différents chromophores de la peau, notamment la mélanine. Contrairement au laser, qui utilise une longueur d'onde spécifique ou un ensemble défini de longueurs d'onde selon le dispositif, l'IPL émet un spectre lumineux plus large. Les filtres et les paramètres permettent d'adapter le traitement à l'indication recherchée.

Le principe de la photothermolyse sélective

Lors d'une séance, l'énergie lumineuse est absorbée par la mélanine présente dans les zones pigmentées. Cette énergie se transforme en chaleur et provoque un effet thermique contrôlé sur les structures ciblées. Pour certaines taches superficielles, notamment les lentigos solaires, ce mécanisme peut permettre d'atténuer la pigmentation et d'améliorer l'homogénéité du teint.

Dans les jours qui suivent le traitement, les taches peuvent temporairement foncer avant de s'estomper progressivement. Cette évolution dépend de la zone traitée, de la nature de la pigmentation et de la réponse individuelle de la peau. L'objectif est d'obtenir une diminution visible des taches tout en préservant les tissus environnants. Pour cela, les paramètres doivent être soigneusement adaptés au phototype, à l'intensité de la pigmentation et à la tolérance cutanée.

Quels résultats peut-on espérer avec la lumière pulsée ?

Lorsque l'indication est appropriée, l'IPL peut améliorer l'apparence des lentigos solaires et contribuer à rendre le teint plus uniforme. Les résultats varient toutefois d'un patient à l'autre. Ils dépendent notamment de la nature des taches pigmentaires, de leur profondeur, de leur nombre et de leur étendue, du phototype, de la technologie utilisée et des paramètres choisis, ainsi que du respect des recommandations avant et après le traitement.

Taches brunes du visage avant (à gauche) et après (à droite) un traitement par lumière pulsée IPL

Certaines taches superficielles peuvent répondre favorablement en un nombre limité de séances, tandis que d'autres nécessitent plusieurs interventions ou une stratégie différente. Il est important de ne pas promettre une disparition complète et définitive de toutes les taches : même après un résultat satisfaisant, de nouvelles pigmentations peuvent apparaître si la peau reste exposée aux ultraviolets.

Taches pigmentaires du décolleté avant (en haut) et après (en bas) un traitement par lumière pulsée IPL

L'IPL traite-t-elle toutes les taches brunes ?

Non. La lumière pulsée est particulièrement intéressante pour certaines pigmentations superficielles, mais elle n'est pas indiquée pour toutes les causes d'hyperpigmentation. Le mélasma, les pigmentations post-inflammatoires et certaines lésions pigmentées plus profondes demandent une évaluation spécifique. Dans certains cas, l'IPL peut être inadaptée ou présenter un risque accru d'aggravation. Le choix du traitement repose donc sur le diagnostic et non uniquement sur la volonté d'éclaircir une tache.

Pour quels phototypes l'IPL est-elle adaptée ?

Le phototype correspond à la manière dont la peau réagit aux rayons ultraviolets, notamment sa tendance à brûler ou à bronzer. Il constitue un critère important dans le choix d'un traitement par lumière pulsée. L'IPL cible la mélanine des taches, mais la mélanine présente dans la peau environnante peut également absorber une partie de l'énergie lumineuse. Plus cette compétition est importante, plus le risque de réaction cutanée indésirable peut augmenter.

Les peaux claires : une indication fréquente

Sur les phototypes clairs, notamment I à III, l'IPL peut être une option intéressante pour traiter certains lentigos solaires, sous réserve d'un diagnostic correct et de l'absence de bronzage récent. Le contraste entre les taches pigmentées et la peau environnante peut faciliter le ciblage des lésions. Cela ne supprime toutefois pas les risques : des rougeurs, des brûlures ou des modifications pigmentaires peuvent survenir si le traitement est mal adapté. Une peau claire récemment bronzée ne doit pas être considérée comme équivalente à une peau claire non bronzée.

Les peaux mates et foncées : une prudence renforcée

Sur les phototypes IV à VI, la concentration de mélanine dans l'épiderme est généralement plus importante. L'énergie lumineuse peut donc être absorbée à la fois par les taches et par la peau environnante, ce qui augmente le risque de brûlure et de dyschromie, c'est-à-dire de modification de la pigmentation, notamment d'hyperpigmentation post-inflammatoire.

L'IPL n'est donc pas le traitement de référence pour toutes les peaux foncées présentant des taches brunes. Une autre approche peut être préférable, en fonction du diagnostic, de la profondeur du pigment et des antécédents cutanés. Le choix d'une alternative ne garantit pas pour autant l'absence de risque : les traitements laser et les peelings peuvent également entraîner des complications pigmentaires lorsqu'ils ne sont pas correctement indiqués ou adaptés.

Comment se déroule une séance d'IPL contre les taches brunes ?

Une séance de lumière pulsée commence par une évaluation de la peau et des lésions à traiter. Le professionnel vérifie l'indication, le phototype, l'existence d'un bronzage récent, les antécédents de réactions cutanées et les éventuels traitements en cours. Une fois la zone préparée, des impulsions lumineuses sont délivrées sur les régions ciblées. Des lunettes de protection adaptées doivent être portées pour protéger les yeux du patient et du professionnel.

La sensation ressentie varie selon la zone traitée, les paramètres et la sensibilité individuelle. Elle est souvent décrite comme un léger picotement ou un claquement d'élastique sur la peau. Après la séance, une rougeur et une sensation de chaleur peuvent apparaître temporairement, et les taches traitées peuvent devenir plus foncées avant de s'éclaircir au fil des jours. Il est essentiel de respecter les recommandations post-traitement, notamment concernant les soins cutanés et la protection solaire.

Le nombre de séances ne peut pas être défini de manière universelle, mais le traitement donne déjà généralement de bons résultats après une séance. Un suivi permet d'évaluer les résultats avant d'envisager une nouvelle intervention.

Quelles alternatives à l'IPL pour traiter les taches brunes du visage ?

Lorsque la lumière pulsée n'est pas indiquée, plusieurs alternatives peuvent être envisagées. Le choix dépend de l'origine des taches, du phototype, de la profondeur de la pigmentation et des objectifs du patient. Parmi les options à discuter figurent le laser fractionné non ablatif, le laser Q-Switch et le peeling chimique au TCA. Ces techniques n'agissent pas toutes de la même manière et ne répondent pas exactement aux mêmes indications.

Le laser fractionné non ablatif : une alternative pour les peaux plus foncées

Le laser fractionné non ablatif est une technologie qui délivre de l'énergie dans des zones microscopiques de la peau, tout en préservant une partie des tissus environnants. Il stimule des mécanismes de renouvellement cutané sans retirer intégralement la couche superficielle de la peau. Il est notamment utilisé dans certaines indications de remodelage cutané, de texture irrégulière, de cicatrices et, selon les dispositifs et les situations, de troubles pigmentaires. Sur les peaux mates ou foncées, cette approche peut être envisagée dans des indications sélectionnées lorsque l'IPL présente un risque trop important.

Il faut toutefois préciser que le laser fractionné non ablatif n'est pas automatiquement plus sûr ni plus efficace pour toutes les taches brunes des peaux foncées. Le mélasma, par exemple, peut récidiver ou s'aggraver après certains traitements énergétiques. L'intérêt de cette technique doit donc être évalué au cas par cas, en particulier lorsque l'objectif principal est de corriger une pigmentation plutôt que d'améliorer la texture de la peau. Avant le traitement, le praticien tient compte du phototype, des antécédents d'hyperpigmentation, de la sensibilité cutanée et du risque de réaction inflammatoire. Des paramètres prudents et une protection solaire rigoureuse sont essentiels.

Le laser Q-Switch : une technologie qui cible les pigments

Le laser Q-Switch est une autre option utilisée pour traiter certaines lésions pigmentaires bénignes. Il délivre des impulsions lumineuses très brèves et de forte puissance instantanée. Selon la longueur d'onde et les paramètres employés, l'énergie peut cibler la mélanine et fragmenter les structures pigmentaires, qui sont ensuite progressivement éliminées par les mécanismes naturels de l'organisme.

Cette technologie peut être indiquée pour certaines taches pigmentaires bien identifiées, notamment certains lentigos solaires. Son efficacité dépend cependant de la nature et de la profondeur du pigment, ainsi que du type de laser utilisé. Plusieurs longueurs d'onde existent, et le choix doit tenir compte du phototype et du nombre de lésions à traiter.

Le peeling TCA : une alternative non laser pour certaines taches brunes

Le peeling chimique au TCA, ou acide trichloroacétique, constitue une alternative « non laser » pour certaines indications pigmentaires et certains signes du vieillissement cutané. Il agit en provoquant une exfoliation chimique contrôlée, dont la profondeur dépend notamment de la concentration utilisée, du nombre d'applications, de la préparation cutanée et des caractéristiques individuelles. En fonction de la formulation et du protocole, le peeling peut favoriser le renouvellement de l'épiderme et améliorer certaines irrégularités pigmentaires superficielles.

Cependant, le TCA n'est pas adapté à toutes les peaux ni à toutes les taches. Une application trop agressive peut provoquer une inflammation importante, une cicatrice ou une modification durable de la pigmentation.

Pourquoi réserver le peeling TCA aux phototypes I, II et III non bronzés dans ce protocole ?

Dans une stratégie de traitement prudente des taches brunes du visage, le peeling TCA peut être réservé aux phototypes I, II et III, à condition que la peau ne soit pas bronzée et que l'indication ait été validée par le médecin. Cette sélection permet de limiter certains risques pigmentaires, notamment l'hyperpigmentation post-inflammatoire (HPPI). Elle doit également s'accompagner d'une évaluation des antécédents, des traitements en cours, de la sensibilité cutanée et de la capacité de la peau à cicatriser.

Sur les phototypes plus foncés, le risque d'hyperpigmentation post-inflammatoire après un peeling, particulièrement lorsqu'il est de profondeur moyenne, nécessite une prudence accrue. Des peelings superficiels peuvent parfois être utilisés sur des peaux foncées, mais ils doivent être choisis et réalisés par un professionnel expérimenté, selon une indication adaptée.

Le TCA ne doit pas être réalisé sur une peau bronzée. Une protection solaire rigoureuse avant et après le traitement est indispensable, conformément aux consignes du médecin. Il faut enfin rappeler qu'un peeling peut améliorer certaines pigmentations sans empêcher leur réapparition : son intérêt dépend donc du diagnostic initial et de la stratégie de prévention mise en place.

IPL, laser fractionné, Q-Switch ou peeling TCA : comment choisir ?

Il n'existe pas de technique unique et universelle pour traiter toutes les taches brunes. La comparaison doit tenir compte de l'indication, du phototype et du risque de complications.

TechniqueIndications possiblesPoints de vigilance
IPLCertains lentigos solaires superficiels, notamment sur peau claire non bronzéeRisque de brûlure ou d'hyperpigmentation si le traitement est inadapté
Laser fractionné non ablatifCertaines indications de remodelage cutané et certains troubles pigmentaires, souvent moins uniformeRésultats variables ; prudence en cas de mélasma
Laser Q-SwitchCertaines lésions pigmentaires bénignes bien identifiéesLe choix de la longueur d'onde est déterminant ; risque de dyschromie
Peeling TCACertaines irrégularités pigmentaires superficielles, selon la profondeur du peelingSélection rigoureuse des patients ; risque d'hyperpigmentation post-inflammatoire

Le laser fractionné non ablatif agit principalement par des zones microscopiques de traitement, tandis que l'IPL et le Q-Switch ciblent notamment des chromophores pigmentaires selon des mécanismes différents. Le TCA, quant à lui, repose sur une action chimique contrôlée.

Les recommandations de la Société européenne de dermatologie laser soulignent l'importance d'identifier précisément la lésion pigmentaire avant de choisir un dispositif lumineux ou laser. En pratique, la meilleure option est celle qui correspond au diagnostic, à la couleur de peau et au rapport bénéfice-risque propre à chaque patient.

Quelles précautions prendre avant et après un traitement des taches brunes ?

Quel que soit le traitement retenu, la préparation de la peau et les soins après la séance jouent un rôle important dans la sécurité et la qualité des résultats.

Avant le traitement : préparer la peau

Avant une séance d'IPL, de laser ou de peeling TCA, plusieurs précautions doivent être respectées :

  • éviter le bronzage et les expositions solaires ;
  • signaler les traitements médicamenteux, les produits appliqués sur le visage, comme le rétinol ou le rétinal, et les antécédents de réactions cutanées ;
  • informer le praticien de toute grossesse, affection cutanée ou évolution récente des taches ;
  • respecter les consignes de préparation données par le praticien lors de la consultation ;
  • ne pas entreprendre de traitement sur une lésion pigmentée dont le diagnostic reste incertain.

Après le traitement : protéger et réparer la peau

Après une séance, la peau peut être temporairement plus sensible et rouge. Il convient de suivre les recommandations de soins communiquées par le praticien et d'éviter les produits irritants tant que la peau n'a pas récupéré. La photoprotection est essentielle : une protection solaire à large spectre, idéalement SPF 50+, doit être utilisée, en complément de mesures limitant l'exposition directe au soleil.

Il faut également éviter de gratter les petites croûtes éventuelles ou de chercher à accélérer leur élimination, car une manipulation excessive peut favoriser l'inflammation et augmenter le risque de marques pigmentaires. Enfin, les résultats doivent être évalués après un délai suffisant : la pigmentation peut évoluer progressivement dans les semaines qui suivent le traitement, et une appréciation trop précoce ne permet pas toujours de juger du résultat final.

Comment prévenir la réapparition des taches brunes du visage ?

Traiter les taches existantes est une première étape. Pour maintenir un teint homogène, il est tout aussi important de limiter les facteurs susceptibles de favoriser de nouvelles pigmentations.

Appliquer une protection solaire quotidienne

L'exposition aux ultraviolets est l'un des principaux facteurs associés aux lentigos solaires et peut contribuer à l'aggravation de plusieurs troubles pigmentaires. L'application quotidienne d'une protection solaire à large spectre, y compris lorsque le ciel est couvert, constitue une mesure importante. Elle doit être renouvelée lors d'expositions prolongées, après la baignade ou en cas de transpiration importante. Le port d'un chapeau et la recherche de l'ombre permettent également de réduire l'exposition directe.

Choisir des soins adaptés à son type de peau

Une routine cosmétique bien tolérée peut contribuer à préserver la qualité de la peau. Certains actifs, comme la vitamine C, la niacinamide ou l'acide tranexamique, peuvent être proposés dans certaines stratégies de prise en charge des irrégularités pigmentaires. Leur intérêt dépend toutefois de l'origine des taches et de la tolérance individuelle : des produits trop irritants peuvent au contraire favoriser une hyperpigmentation post-inflammatoire, particulièrement sur les peaux mates et foncées.

En cas de mélasma ou de pigmentation persistante, un avis médical permet de déterminer si un traitement topique spécifique est nécessaire, parfois même une préparation magistrale prescrite par le médecin.

Prévoir un suivi adapté

Les taches pigmentaires peuvent récidiver, notamment lorsque les facteurs responsables persistent. Un suivi permet d'évaluer l'évolution de la peau et de déterminer si un traitement complémentaire est pertinent. Il n'est pas nécessaire de répéter systématiquement une séance d'IPL ou de laser à intervalles fixes : la fréquence dépend du résultat obtenu, de l'apparition éventuelle de nouvelles lésions et de leur nature.

Questions fréquentes sur le traitement des taches brunes par IPL

Combien de séances d'IPL faut-il pour éliminer les taches brunes ?

Le résultat doit être apprécié après chaque séance, mais l'IPL donne généralement de bons résultats dès la première séance, selon le type de taches et le phototype. Il est parfois nécessaire de parfaire les résultats lors d'une deuxième séance, et plus rarement d'une troisième, lorsque les taches sont par exemple moins superficielles. Un bilan préalable permet d'établir une stratégie réaliste.

Les taches brunes foncent-elles après une séance d'IPL ?

Oui, certaines taches peuvent temporairement foncer après le traitement, avant de s'estomper progressivement. Cette évolution peut faire partie de la réaction attendue pour certaines lésions pigmentaires superficielles. Toutefois, une douleur importante, des cloques ou une réaction inhabituelle nécessitent un avis médical.

Peut-on traiter les taches brunes avec l'IPL sur une peau mate ?

Cela dépend du phototype, de l'indication et du dispositif utilisé. Sur les peaux mates et foncées, la mélanine de l'épiderme peut absorber une partie de l'énergie lumineuse et augmenter le risque de brûlure ou d'hyperpigmentation. Une alternative peut être préférable après évaluation médicale : le laser fractionné non ablatif ou certaines configurations de laser Q-Switch peuvent être discutés dans des indications sélectionnées, sans garantir l'absence de complications pigmentaires.

Quelle est la différence entre IPL et laser Q-Switch ?

L'IPL utilise une lumière polychromatique filtrée pour cibler différents chromophores, dont la mélanine. Le laser Q-Switch délivre des impulsions très brèves à une longueur d'onde définie par le dispositif. Le choix dépend de la nature des taches, de leur profondeur et du phototype : les deux techniques présentent des indications et des limites différentes.

Le peeling TCA est-il efficace contre les taches brunes ?

Le peeling TCA peut améliorer certaines irrégularités pigmentaires superficielles, selon sa concentration, sa profondeur et l'indication retenue. Il est réservé aux phototypes I, II et III non bronzés. Il doit être réalisé par un professionnel qualifié, car il peut provoquer des brûlures, des cicatrices ou des modifications pigmentaires s'il est mal indiqué ou mal exécuté.

Le mélasma peut-il être traité par IPL ?

Non, il n'est pas recommandé de traiter le mélasma avec l'IPL, car il existe un risque accru d'aggravation des taches à cause de l'inflammation provoquée par l'IPL. Une prise en charge adaptée du mélasma repose notamment sur la photoprotection, l'identification des facteurs aggravants et, lorsque cela est indiqué, des traitements topiques. Toute procédure doit être soigneusement évaluée.

Les résultats du traitement des taches brunes sont-ils définitifs ?

Non. Un traitement peut atténuer ou faire totalement disparaître certaines taches existantes, mais il n'empêche pas nécessairement l'apparition de nouvelles pigmentations. En cas de nouvelle exposition répétée au soleil, les taches peuvent à nouveau se former. La protection solaire et le suivi de la peau restent donc essentiels pour préserver les résultats.

Conclusion : choisir le bon traitement pour retrouver un teint plus homogène

Les taches brunes du visage peuvent avoir différentes origines et ne nécessitent pas toutes la même prise en charge. L'IPL, ou lumière pulsée intense, représente une option intéressante pour certaines pigmentations superficielles, notamment les lentigos solaires chez les patients dont le phototype est adapté. Lorsque l'IPL n'est pas indiquée, d'autres solutions peuvent être envisagées : le laser fractionné non ablatif pour certaines indications sélectionnées, le laser Q-Switch pour des lésions pigmentaires précises ou le peeling TCA dans le cadre d'un protocole adapté, notamment pour les phototypes I, II et III non bronzés.

Le choix de la technique doit toujours reposer sur un diagnostic préalable, une évaluation du phototype et une analyse des bénéfices et des risques. Une protection solaire rigoureuse reste indispensable pour limiter les récidives et préserver les résultats. Pour une approche plus globale du teint, vous pouvez aussi lire notre article sur le photorajeunissement au laser.

Vous souhaitez atténuer vos taches brunes et retrouver un teint plus uniforme ? La Clinique Laser vous accompagne dans l'évaluation de votre peau afin d'identifier les options de traitement adaptées à votre situation. Prenez rendez-vous dans notre centre de Marseille ou de Saint-Laurent-du-Var, près de Nice, pour bénéficier d'un bilan personnalisé et découvrir la stratégie la plus appropriée à vos besoins.

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  • . Est-ce que l'épilation laser fait mal ?
    La réponse est : non, l’épilation laser ne fait pas mal. La sensation ressentie est équivalente à un coup d’élastique, largement atténuée par la diffusion d’air froid sur la peau au moment de la séance.
  • . Combien de temps dure une séance d'épilation laser ?
    Le temps d’une séance d’épilation laser dure en moyenne entre 10 et 30 minutes, selon les zones à traiter et la sensibilité de chacun.
  • . Combien coûte une séance d’épilation laser ?
    « L’épilation laser coûte cher… » mais avez-vous déjà pensé à calculer le coût des séances chez l’esthéticienne durant toute votre vie ?
  • . La lumière pulsée est-elle efficace pour traiter les taches ?
    Oui, la lumière pulsée est une machine polyvalente permettant de traiter aussi bien les taches pigmentaires que les lésions vasculaires (varicosités, rougeurs). Cependant, son utilisation n'est souvent limitée qu'aux phototypes I-II-III, en raison des risques d'HPPI.
  • . Combien de séances faut-il pour éliminer totalement mon tatouage ?
    Le détatouage par laser est un traitement efficace et sûr, réalisé à l’aide d’un laser Picosecondes ou Nanosecondes. Ce procédé permet de fragmenter le pigment présent dans la peau en micro-particules afin qu’il soit facilement assimilable et éliminé par l’organisme.
  • . Combien de temps durent les injections d’acide hyaluronique ?
    L’acide hyaluronique est un produit de comblement reconnu et utilisé en médecine esthétique pour ses propriétés volumatrices et hydratantes. Cette molécule est naturellement présente dans le corps, ce qui fait qu’il est très bien toléré par l’organisme et que le taux de rejet est très faible. Sa production diminue au fil des années, provoquant parfois un relâchement des tissus cutanés.
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